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L'intelligence artificielle de Booky et son fonctionnement

Elle répond à vos voyageurs jour et nuit, et elle ne sait rien que vous ne lui ayez dit. Voici sa mécanique, en français simple, sans un mot de technique.

L'intelligence artificielle de Booky répond aux voyageurs à partir d'une seule matière : ce que vous, propriétaire, lui avez dit de votre logement. Elle ne cherche rien ailleurs, et elle fonctionne sans que vous ayez quoi que ce soit à installer.

Une main humaine et une main de robot qui se tendent l'une vers l'autre, en noir et blanc
Deux mains qui se tendent. D'un côté ce que vous savez, de l'autre quelqu'un qui le répète pour vous.

Le mot inquiète, et il n'y a pas de quoi. Derrière l'assistant de votre livret il y a un principe simple, et vous en tenez déjà toute la matière : votre maison, vos habitudes, vos mots.

Ce que c'est, en une phrase

Un assistant qui lit votre livret et vos réponses, et qui s'en sert pour répondre à vos voyageurs à votre place, à toute heure. Il ne connaît pas les maisons en général : il connaît la vôtre.

La différence tient là, et elle est entière. Une intelligence artificielle ordinaire répondrait « le compteur se trouve souvent dans le garage ou dans l'entrée ». La vôtre répond « dans le cellier, derrière la porte blanche », parce que c'est ce que vous lui avez dit.

D'où vient ce qu'elle sait

De trois sources, et d'aucune autre :

  • Votre livret, tel que vous l'avez écrit : l'arrivée, le wifi, les appareils, les poubelles, vos adresses, le départ
  • Vos réponses au questionnaire, deux cents questions courtes sur la maison, posées une par une
  • Vos informations libres, tout ce que vous ajoutez de votre côté et qui n'entre dans aucune case

Elle ne va rien chercher sur internet, ni dans votre annonce, ni dans vos avis. Ce qui n'est pas dans ces trois sources n'existe pas pour elle. C'est une limite, et c'est surtout ce qui fait qu'elle ne raconte jamais la maison du voisin.

Comment on la nourrit

Par le questionnaire, et c'est tout le travail que ça vous demande. Les questions arrivent une par une, dans l'ordre de ce qui compte : les contacts d'abord, puis l'arrivée, la maison, les équipements, le wifi, les alentours, les règles, le départ.

Chacune propose des réponses toutes prêtes : en toucher une suffit. Quand aucune ne convient, vous écrivez la vôtre, avec vos mots, sans vous soucier de bien dire. « La machine met un temps fou à démarrer, c'est normal » est une excellente réponse, et l'assistant la resservira mieux tournée.

Une jauge monte à mesure. À quinze pour cent, elle en sait déjà assez pour répondre à un voyageur : les premières questions sont les essentielles. Le reste se fait quand vous voulez, en plusieurs fois, dans l'ordre qui vous arrange.

Ce que vous lui apprenez là, c'est exactement ce que contient un bon livret : la liste est dans que mettre dans un livret d'accueil.

Elle se met à jour toute seule

Il n'y a aucune étape, aucun bouton, aucun envoi. Vous corrigez le code du portail dans votre livret, elle le sait. Vous répondez à trois questions de plus un dimanche soir, elle les a. Mettre à jour l'assistant et mettre à jour le livret sont le même geste.

C'est pour ça qu'un livret tenu à jour compte plus que jamais : une information fausse ne dort plus dans une page, elle est répétée à voix haute à chaque voyageur qui pose la question.

Ce qu'elle fait quand elle ne sait pas

Elle le dit. C'est la partie la plus importante, et c'est celle qu'on soigne le plus.

En plus de vos réponses, l'assistant reçoit le compte de ce que vous n'avez pas encore rempli, thème par thème. Il sait donc qu'il ne sait pas. Devant un vide, il répond que votre hôte ne l'a pas encore précisé, au lieu de combler avec ce qu'il croit savoir des maisons de vacances.

Votre hôte ne l'a pas encore précisé. Le contact du logement est en bas du livret, il vous répondra.

Ce qu'elle dit devant un trou, plutôt qu'un code inventé.

Une réponse plausible et fausse coûte un séjour ; un « je ne sais pas » ne coûte rien.

Ce qu'elle ne voit jamais

Ce que vous avez coupé. Une section fermée dans votre livret ne lui est pas transmise : si vous masquez vos règles de la maison, elle ne les a pas, et elle ne les cite pas. Ce que vous cachez au voyageur, vous le lui cachez aussi.

Du côté du voyageur, personne n'est identifié. Pas de compte à créer, pas de nom, pas d'adresse e-mail : il ouvre le livret, il pose sa question. Le fil de la conversation reste sur son téléphone.

Ce qu'elle ne remplace pas

Vous, quand ça compte vraiment. Elle répond aux questions du séjour, pas aux urgences ni aux imprévus. Vos contacts restent dans le livret, avec leur rôle et leurs horaires, et elle renvoie vers eux dès que la question sort de ce qu'elle sait.

Et vous pouvez la mettre en pause quand vous voulez. Le livret continue de tout dire ; c'est seulement la conversation qui s'arrête.

Ce que ça change, en vrai

Les questions qui reviennent à chaque séjour trouvent leur réponse sans vous : le wifi, la plaque de cuisson, l'heure du départ, le bac jaune. Ce sont toujours les mêmes, et on sait lesquelles.

Ce qui reste pour vous, c'est ce qui mérite vraiment votre voix : une demande particulière, un problème, un bonjour.

Ce que vous avez à faire

Presque rien, et c'est tout le sujet. Écrire votre livret comme vous l'auriez fait de toute façon, répondre à quelques questions un soir, puis l'oublier. Il n'y a rien à installer, rien à régler, aucun mot technique à apprendre.

Si vous partez de zéro, le guide du livret d'accueil donne l'ordre des rubriques. Sinon, créez votre livret et regardez la jauge monter : c'est la façon la plus rapide de voir ce que ça donne. L'assistant est compris dans deux des offres, et le détail est dans la boutique.

— l'équipe Booky

Les questions qu'on nous pose

Faut-il s'y connaître en intelligence artificielle pour s'en servir ?

Non. Vous répondez à des questions en français, comme à quelqu'un qui visiterait la maison. Il n'y a rien à installer et rien à paramétrer.

Peut-elle inventer une réponse ?

Elle sait ce qu'elle n'a pas : le compte des parties non remplies lui est transmis. Devant un vide, elle dit que l'hôte ne l'a pas précisé plutôt que de combler.

Le voyageur doit-il créer un compte pour lui parler ?

Non. Il ouvre le livret et il écrit. Rien ne lui est demandé, et sa conversation reste sur son téléphone.

Mes réponses servent-elles ailleurs ?

Non. Elles nourrissent l'assistant de ce livret, et lui seul. Une section que vous coupez ne lui est même pas transmise.

À lire ensuite

Pour voir un livret en vrai, ouvrez le livret d'accueil digital d'exemple.

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